Hypnose Ericksonienne en cabinet

Ce sont les yeux fermés que nous voyons le mieux…

Là où l’imaginaire vient prendre sa place, sereinement, tranquillement…

Le moment où votre état de conscience va se modifier, où le temps n’aura plus de prise…

Le moment où je vous accompagnerai pour atteindre cet état, pour que vous puissiez changer, ou modifier les comportements que vous souhaitez.

Bien loin des idées reçues et des shows télé, l’hypnose pratiquée en cabinet est là pour accompagner les personnes, dans la bienveillance et l’écoute.

Chaque personne est unique, chaque personne a sa problématique. En cabinet, la personne qui décide, c’est vous. Je serai là uniquement pour vous aider à trouver votre propre chemin. Les solutions sont en vous, les clés sont à l’intérieur de votre inconscient. Que vous le sachiez ou non, c’est vous qui décidez, même intérieurement.

L’Hypnose c’est un peu comme la cuisine…

Quel que soit votre profil, je m’adapterai à vous, je suis ici pour vous aider à surmonter des épreuves. Vous et moi allons faire un travail d’équipe afin de trouver la bonne recette, y ajouter les bons ingrédients pour que les séances soient optimales.

Bien entendu, comme chacun est différent, les effets des séances varieront en fonction de vos expériences passées, et de votre envie d’y arriver. Soyez indulgent avec vous-même, car parfois, pour commencer à ressentir des effets positifs, il faut quelques jours, voire quelques semaines. Le temps que l’inconscient fasse son travail pour mettre en place de nouveaux schémas.

Cette « reprogrammation » nécessite une réelle implication de votre part dans le travail que nous allons accomplir. Vous ne verrez pas de tour de magie, mais un échange basé sur la confiance et la bienveillance, qui vous permettra de modifier certains comportements ou d’amener le changement.

« Lâcher prise, c’est accepter nos propres limites et celles des autres, c’est apprendre à faire avec ce qui est présent. Le contrôle est une énorme perte d’énergie, de bien être, de sérénité. Lâcher prise c’est devenir flexible, c’est renoncer aux catégories, aux définitions simplistes de ce qui constitue le bien et le mal, pour avancer vers des compréhensions nouvelles de ce qui a semblé évident jusque-là. » Rosette Poletti